Jean-Charles Liddell se revendique comme un héritier des charpentiers. Sa pratique d'architecte est en effet intimement liée à ce corps de métiers. Une identité qui se retrouve dans sa maison vouvrillonne.

 

Il a notamment travaillé sur la répétition des éléments structurels, dans une optique de verticalité. Cette réflexion peut s'observer en particulier au premier étage, sous la toiture, où les poutres porteuses et celles à vocation esthétiques alternent, créant un certain rythme dans les espaces.

 

La toiture est d'ailleurs en appentis, axant la maison vers le sud. Cette caractéristique a permis à l'architecte de jouer sur les hauteurs des ouvertures et fenêtres du premier étage, pour révéler le paysage aux alentours tout en cachant l'intérieur de la maison.

 

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