"Cette initiative conjugue économie circulaire, durabilité et habitat alternatif", déclare Vattenfall. Ce projet a permis d'offrir une seconde vie à des éoliennes, qui durent en moyenne 20 ans. "Leur démantèlement pose un défi en matière de recyclage des matériaux. Alors que certaines parties comme les tours en acier et les pales sont partiellement réutilisées, les nacelles, qui abritent les composants mécaniques et électriques, étaient jusqu'alors peu valorisées", raconte la société suédoise. "En réutilisant des matériaux déjà existants, l'entreprise évite la production de déchets et limite l'extraction de nouvelles ressources."

 

"Nous recherchons des moyens innovants de réutiliser autant que possible les matériaux issus des éoliennes en fin de vie, en apportant le moins de modifications possibles. Cela permet d'économiser des matières premières, de réduire la consommation d'énergie et d'assurer que ces matériaux restent utiles bien au-delà de leur première vie opérationnelle", assure Thomas Hjort, directeur de l'innovation chez Vattenfall. L'entreprise pense que ce modèle de transformation d'infrastructures énergétiques en logements pourrait servir à d'autres acteurs du secteur de l'énergie et de la construction.

 

"Au cours des prochaines décennies, des milliers d'éoliennes seront démolies ou remplacées. La plupart des éléments d'une éolienne - les fondations, la tour, les pièces du multiplicateur et le générateur - sont facilement recyclables. Toutefois, il serait préférable que les matériaux puissent être réutilisés avec le moins de traitement possible", estime, de son côté, Superuse.

 

 

 

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